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L'histoire

Mairie-142Plusieurs noms dans son histoire

Durant la période gallo-romaine, la commune s'appelait Chastres (de castra : camp fortifié) et n'était pas séparée de ce qui est aujourd'hui Arpajon et La Norville.

Au Moyen Age, on disait Saint-Germain-lès-Châtres, soit Saint-Germain près de Châtres. La commune a pris son nom actuel en 1723, après qu'un seigneur, nouveau propriétaire du terroir de Châtres, renomme la cité Arpajon, du nom d'une terre qui lui appartenait dans le Rouergue (Cantal).

 

Rue Louise Roger copierPendant la Révolution, notre village fut appelé, pendant quinze mois, Germinal-sur-Orge.

 

Du vin aux primeurs

Saint-Germain-lès-Arpajon est un ancien hameau rural caractérisé par le développement d'une agriculture essentiellement vigneronne au départ.

Au milieu du XIXe siècle, les vignes, atteintes par le phylloxera, ont laissé la place à des  cultures maraîchères et fruitières (haricots, tomates, betteraves, ...).

 

Mairie-arbre-de-la-libertéTerre de légende

Saint-Corbinien est né à Saint-Germain-lès-Châtres en 680.

Il y créa un monastère. Sa réputation grandissant, sa retraite devint un lieu de pèlerinage. En 716, il partit pour Rome voir le Pape. Grégoire II l'ordonna évêque et le renvoya en mission en Gaule.

Devenu encore plus célèbre, il se retira sept ans dans son monastère avant de retourner à Rome où le Pape l'envoya cette fois évangéliser la Bavière. Selon la légende, sa route croisa celle d'un ours qui dévora son âne. Saint Corbinien
ordonna alors à l'ours de porter la charge de l'âne.
On retrouve l'ours sur le blason de la commune, symbole de cette légende à
Saint-Germain-vue-de-lOrge
jamais ancrée dans l'histoire de Saint-Germain-lès-Arpajon.